Les politiciens de la province canadienne du Québec réfléchissent actuellement à un projet de loi qui vise à soutenir « la découvrabilité du contenu culturel de langue française dans l’environnement numérique ». Cela pourrait inclure des citations sur la quantité de recommandations et de listes de lecture des services de streaming musical de langue française.
Il n’est donc pas surprenant que DiMA, l’organisme DSP, s’oppose à certains aspects du projet de loi 109. « Imposer des quotas et la découvrabilité de certaines pistes ou types de pistes risque d’altérer le modèle commercial qui a rendu le streaming si attractif et a généré des revenus vitaux pour les artistes et l’industrie musicale », est l’avertissement donné dans sa soumission à une consultation sur le projet de loi.
« Le recours à des quotas rigides est mal adapté à l'environnement en ligne. De telles mesures limitent l'éventail des contenus offerts aux utilisateurs et les incitent ainsi à utiliser des services non réglementés qui ne versent aucune redevance aux artistes et ayants droit du Québec. »