Cela commence à ressembler beaucoup à … plus d'arguments sur les Attamps du Canada pour facturer un prélèvement sur les revenus des services de streaming mondial pour soutenir les créateurs locaux.
Oui, Michael Bublé a été attiré par le combat du DSPS contre ce qu'ils décrivent comme une «taxe de streaming». Graham Davies, patron de leur corps commercial Dima, a cité le crooner de Noël dans ses remarques lors d'une audition du régulateur de diffusion le CRTC la semaine dernière.
Pourquoi? Il s'agit du système «MAPL» qui définit lorsqu'une chanson est canadienne ou non aux fins des réglementations radio-Quota au Canada-A, qui est maintenant pertinente pour les services de streaming.
« Le concept de contenu canadien a été conçu pour servir des citations radio. Il n'a pas été conçu pour un marché mondial en ligne avec un espace d'étagère illimité », a déclaré Davies.
« La Commission devrait reconnaître qu'il y a une variété d'aspects qui pourraient faire une chanson canadienne, que ce soit un artiste canadien, un producteur ou l'un des auteurs-compositeurs est canadien. »
« Par exemple, les enregistrements classiques de Michael Bublé de chansons de Noël emblématiques peuvent même ne pas se qualifier en vertu des règles MAPL, même s'il est lui-même canadien. C'est un problème politique, pas un marché. »
Davies Wnednes que les services de streaming « ne reçoivent pas les métadonnées qui seraient nécessaires pour s'identifier comme canadien: il n'y a pas de champ pour la nationalité ».