Les débats sur une législation dans la province canadienne du Québec qui pourrait introduire des quotas de langue française pour les services de streaming se poursuivent. L'organisme DSP, DiMA, a commandé une enquête au cabinet d'études Léger pour étayer son opposition à certains aspects du plan.
Pas étonnant de le voir constater que « 66 % des Québécois croient que le gouvernement ne devrait pas influencer quelle musique est disponible sur les services de streaming » donc. Cependant, à notre connaissance, les quotas sont plus susceptibles de concerner ce qui est mis en playlist et recommandé, plutôt que d'interférer avec ce qui est disponible.
L'enquête donne également une bonne idée de ce que pourraient être les prochaines actions des services de streaming s'ils ne parviennent pas à convaincre le gouvernement du Québec de revenir sur ses projets. « 76 % des Québécois s'opposeraient à cette loi si elle augmentait les prix des abonnements à la musique en streaming », note-t-on.
DiMA a déjà fait valoir que la législation « Projet de loi 109 » entraînerait « une augmentation significative des coûts de conformité » pour les services de streaming. Les répercuter sur les abonnés sous la forme d'augmentations de prix sera apparemment à l'ordre du jour si les choses ne se passent pas dans le sens des DSP.